1973 : la Ceinture de Sécurité 2020 : le Masque

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Voyage dans la Matrice de la Servitude et de la Deditio – par Francis Goumain

Boucle-la et enfile ta muselière, le parallèle entre la chronologie des trois grandes étapes de la répression routière et la chronologie des trois lois limitatives de la liberté d’expression est absolument flagrant, pas étonnant, les deux poursuivant le même objectif, la disparition de la France et des Français. Une quatrième vague se prépare.

Aujourd’hui, donc, le masque muselière, mais tout avait commencé le 1 er juillet 1973la ceinture de sécurité camisole devenait obligatoire.

Ci-dessous un lien qui mène vers un épisode de la série Derrick de 1975, attention, le lecteur est averti que les images sont difficilement supportables et sont de nature à heurter la sensibilité des plus jeunes : dans un nuage de fumée de cigarette (on disait « la clope au bec »), un passager monte dans une voiture, s’installe insouciant à ce qu’on appelait « la place du mort » et ne met pas sa ceinture, il ne la cherche même pas, d’ailleurs il n’y en a pas et c’est pourtant une spacieuse et luxueuse Jaguar ; on remarque que les sièges n’ont pas d’appuis-tête.

À l’époque, en France, une dame d’un certain niveau social, elle habitait avec sa famille un duplex sur les toits de Vincennes, un petit bout de femme, 1 m 60, chignon et talon compris, se refusait à passer la ceinture, pourquoi ? Atteinte à la liberté individuelle !

Elle ne croyait pas si bien dire, la plupart des gens à l’époque n’avaient pas conscience qu’on venait de mettre le doigt dans l’engrenage de la domestication, une domestication dans laquelle ils allaient tout perdre : eux-mêmes, leur identité, leur pays.

Exactement 1 an auparavant, le 1er juillet 1972, c’était la loi Pleven relative à la lutte contre le racisme qui entrait en vigueur: tout est lié, on ne voulait plus d’un peuple français fort, composé de Français forts, capables de choix autonomes et responsables, capables surtout de se défendre. On commençait à leur passer la camisole, la ceinture de sécurité, sous prétexte de sauver des vies, on cherchait à tuer la nation : des citoyens apeurés et domestiqués ne réagiraient pas lorsqu’on entamerait le Grand Remplacement.

Le 10 juillet 1989, on instaurait en France le permis de conduire à points.

Exactement un an après, presque jour pour jour, le 13 juillet 1990la loi Fabius – Gayssot relative à l’interdiction de la contestation de l’holocauste entrait en vigueur.

L’étau se resserrait sur les Français, « on » les privait à présent de vérité, de la recherche de la vérité, un élément essentiel de la personnalité, tout en continuant de leur faire baisser la tête sur les routes. Qui sont ces « on » à l’origine de la loi Gayssot – à la fois expression et protection de leur puissance  – il faut le demander à Fabius.

Le 9 mars 2004, c’est la loi Perben pénalisant les propos homophobes.

Or, de 2004 à 2006, c’est l’installation de la première génération de radars automatiques.

C’est le début de l’attaque contre un autre élément très important de l’identité individuelle, l’identité sexuelle, qu’on cherche à flouter pour affaiblir encore un peu plus l’individu et lui enlever toute velléité de résistance face à la submersion migratoire du pays. Là encore, cette nouvelle loi contre l’identité s’accompagne de mesures répressives sur les routes : les contraventions par radars automatiques.

Et nous voilà en 2020, la muselière bien ajustée, la ceinture bouclée, sous la menace immédiate d’une limitation de la vitesse à 110 et d’une nouvelle loi limitative de la liberté d’expression, loi dite « contre les séparatismes », les deux – répression routière et répression identitaire – avançant décidément toujours par deux.

Quatrième vague assez mystérieuse, comme si on n’avait pas déjà tout perdu au nom de la sécurité, tout notre argot autour des cigarettes, autour de l’argent (disparition des francs) , autour de l’homosexualité, autour des femmes, autour des races.

Perdu notre pays, notre peuple, des populations de partout et partout des mosquées bien en vue, des pagodes aussi. Le peuple français a subi une véritable deditio comme au temps des Romains. La deditio pour un peuple vaincu, consistait pour lui à renoncer à son nom, à son identité, à ses dieux, à ses us et coutumes, à son territoire, à sa langue, à sa race, ses membres étaient ensuite dispersés comme esclaves dans les propriétés agricoles de l’empire.

Et les vies sauvées par la ceinture de sécurité ? Pas tout à fait esclaves, elles végètent dans les maisons de retraite surchauffées, toujours aussi incapables de regarder la mort en face, piétinant derrière leur déambulateur au milieu des débris épars de ce qui fut leur pays.

Quant à cette petite dame sur son toit à Vincennes, nous savons aujourd’hui que c’était elle la plus responsable, elle était restée responsable de son bien le plus précieux : son identité de française libre.