A la mémoire d’Ambact, ciao viva!

Notre camarade Ambact a tiré sa révérence le lundi 7 décembre au terme d’un dernier combat, contre la maladie. Nous aurions tous préféré qu’il puisse nous dire au revoir lui-même, mais son hospitalisation en a, hélas, décidé autrement.

Pour beaucoup d’entre nous, il était un commentateur historique qui ne laissait personne indifférent sur Fdesouche, d’où certains auraient bien voulu le voir banni, ce qui a d’ailleurs failli arriver plusieurs fois, encore récemment, par les manigances de médiocres qui n’auraient pas soutenu son regard dans le monde réel. Le style “fleuri” et ensoleillé de ses interventions nous a tous marqués à un moment ou à un autre. Ceux qui sont parvenus à ne jamais lui servir malgré eux de sparring-partners ne sont pas légion et s’estiment sans doute heureux, mais c’est souvent ainsi qu’avaient débuté des échanges beaucoup plus chaleureux et enrichissants.

Il en aura froissé plus d’un, mais la plupart des commentateurs éprouvaient finalement plus de sympathie que de rancune à son égard. Il avait ce talent de parvenir à formuler en peu de lignes (et au prix de quelques fautes de frappe) des analyses aussi justes que pertinentes, mais jamais non plus dépourvues d’humour et d’humanité. Beaucoup de ses contradicteurs auraient été surpris s’ils avaient rencontré en personne “l’honnête homme”, charmant, fin gastronome, bédéphile averti et pratiquant, passionné d’Histoire et de littérature.

Ceux qui le connaissaient personnellement se souviennent qu’il racontait avoir été très touché par les messages inquiets et les témoignages d’amitié qui lui avait été adressés sur FDS lors du terrible attentat du 14 juillet à Nice, sa Nissa bienaimée.

Mais bien sûr, c’est surtout l’inlassable militant nationaliste que nous saluons aujourd’hui. Lui qui s’était engagé dès ses 15 ans, pouvant ainsi se prévaloir de 45 années de militantisme actif, contrairement à ceux qu’il nommait les “fantômes du Net”. Nous ne pourrons oublier son engagement politique ni son esprit curieux et son goût de l’aventure qui l’avaient mené dans bien des pays. Nous connaissons tous son amour pour la Thaïlande où il ne pourra malheureusement pas couler la retraite heureuse et bien méritée qu’il avait souvent évoquée.

Comme de beaucoup d’autres choses, il ne s’en vantait pas, mais il avait contribué à forger le mouvement identitaire. En tant que champion et instructeur dans deux sports de combat, adepte d’une vie saine (il ne buvait ni ne fumait) il a été un formateur et un modèle pour toute une génération d’identitaires à Nice, ses propres fils ayant très tôt repris son flambeau.

Homme de réflexion tout autant que d’action, il luttait sur le terrain en France et les armes à la main sous d’autres cieux (Liban, Croatie et Birmanie) toujours pour la même noble cause: le droit des peuples à préserver leur existence sur leur sol ancestral. Sa participation à la guerre en ex-Yougoslavie, en tant que volontaire dans le HOS, par exemple, lui avait valu l’obtention de la citoyenneté et d’un grade d’officier supérieur.

C’est une grande perte pour nous tous, notamment bien sûr pour le niveau des commentaires dont on peut déplorer l’évolution.

Nos pensées vont à sa famille, à ses proches et à ses nombreux et fidèles amis.

Ciao, ma poule