Afrique-du-Sud : quand les extrémistes noirs crient au « racisme » car une école n’a que des enseignants blancs

Bien loin d’être un établissement strictement blanc, le lycée de Strand (Strand Hoërskool) est un lycée en afrikaans de la banlieue du Cap en Afrique-du-Sud. Lycée « inclusif » comportant de nombreux élèves noirs, l’établissement est basé sur cinq piliers (ONONDERHANDELBARE MANIERE en afrikaans) :

Je salue les autres

Je dis « merci » et « s’il vous plaît »

J’écoute quand les autres parlent

Je parle aux autres de manière civilisée

Je ne jette pas mes ordures par terre

En bref, les bases de la société afrikaner qui a construit l’Afrique-du-Sud. Valeurs loin d’être respectées par d’autres communautés gangrenées par les gangs, la violence, le machisme, la prévarication et le laisser-aller.

Or, actuellement Strand Hoërskool se trouve au centre d’une polémique malheureuse. Un membre local de l’EFF, le parti marxiste et suprémaciste noir de Julius Malema, n’a rien trouvé de mieux que de dénoncer un « acte raciste » en découvrant, via les réseaux sociaux, les enseignants nouvellement engagés par le lycée en cette rentrée australe : uniquement des Blancs !

Horreur !

L’EFF affirmant même que les Noirs étaient « systématiquement exclus » du corps enseignant de l’école, ce qui est faux car l’école compte au moins deux enseignants noirs.

« Vingt-neuf ans de démocratie (…) nous avons toujours des écoles réservées aux Blancs qui pratiquent le racisme en toute impunité », a même indiqué un communiqué publié par le parti.

L’ANC, en grande difficulté politique en ce moment en raison de scandales financiers et de son incompétence a sauté sur l’occasion pour remobiliser son électorat noir en condamnant les nominations au lycée Strand comme « très inquiétantes et inacceptables ».

Ces formations politiques oublient juste de préciser qu’en Afrique-du-Sud, les Blancs comme les Noirs préfèrent envoyer leurs enfants dans des écoles dans lesquelles travaillent des enseignants blancs, gage de qualité et de sérieux, plutôt que dans celles peuplées d’enseignants noirs aux compétences parfois hasardeuses et aux diplômes douteux.

L’Afrique-du-Sud de l’ANC, pétrie de marxisme, vit, en effet, sous des lois raciales regroupées sous le terme « affirmative action » (qui comprend notamment l’Employment Equity Act ou le Labour Relations Act) qui donnent la priorité aux Noirs dans tous les postes, notamment dans le secteur public. Or, dans les faits, ce sont souvent les Blancs qui effectuent les tâches techniques et d’encadrement alors que la personne noire supposée occuper le poste est absente ou ne travaille tout simplement pas. Mais touche tout de même son salaire !

La Revue Critique Internationale, peu suspecte de nostalgie pro-apartheid avait résumé en 2018 la philosophie de ces lois raciales Sud-Africaines : l’EEA (Employment Equity Act) récuse ouvertement la norme méritocratique en disposant notamment que le manque de qualifications nécessaires à un emploi chez un candidat d’un groupe désigné n’est pas une raison suffisante pour que l’employeur lui préfère un membre d’un groupe non désigné plus qualifié. L’employeur est ainsi invité à considérer, dans son appréciation de la qualification d’un candidat à un emploi, son « aptitude (…) à acquérir, dans un temps raisonnable, la capacité à faire le travail » Il peut donc non seulement préférer, à qualification égale, un candidat membre d’un groupe désigné à un candidat membre d’un groupe non désigné, mais aussi accorder un traitement préférentiel à un candidat désigné moins qualifié qu’un candidat non désigné.

Dans le domaine des marchés publics, ce concept prend le nom de « Black economic empowerment », si cher à nos « racialistes » et « décolonialistes » africains installés en Europe, dont même Le Monde en France a dénoncé la folie. C’est dire !

Du fait de sa politique raciale hostile aux Blancs, l’Afrique-du-Sud est aujourd’hui un pays en faillite. Faillite illustrée par la compagnie publique d’électricité ESKOM qui pratique des coupures de courant quotidiennes en raison de l’incompétence de ses techniciens noirs et de ses sociétés sous-traitantes noires embauchées uniquement sur des critères raciaux.

Le secteur de l’Education constitue un des derniers bastions où « l’évitement » des lois raciales est possible, ce qui amène nombre de Noirs de la classe moyenne et supérieure à scolariser leurs enfants prioritairement dans des établissements où les enseignants sont majoritairement blancs. Et ça, l’EFF refuse de l’admettre.

Comme notre ministre de l’Education Pap NDiaye dont les enfants ont été scolarisés à la très blanche et très élitiste Ecole Alsacienne de Paris me direz-vous…

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