Covid : Le Conseil de l’Europe « contre-indique » toutes formes de pressions à la vaccination

« Un semblant de “vie normale” ne pourra reprendre, même dans les meilleures conditions, avant le milieu ou la fin de l’année 2021 au plus tôt » annonce le Conseil de l’Europe dans une toute récente résolution adoptée le 28 janvier dernier .

« Les scientifiques ont accompli un travail remarquable en un temps record. C’est maintenant aux gouvernements d’agir » peut-on lire alinéa 7. « L’Assemblée soutient la vision du Secrétaire général des Nations Unies selon laquelle un vaccin contre la covid-19 doit être un bien public mondial. La vaccination doit être accessible à toutes et tous, partout. L’Assemblée demande donc instamment aux États membres et à l’Union européenne. »

Néanmoins, cette résolution (2361) du Conseil de l’Europe* stipule dans ses articles 7.3.1 et 7.3.2 que, pour ce qui est d’assurer un niveau élevé d’acceptation des vaccins, la vaccination ne devra pas être obligatoire et que personne ne devra subir de pressions politiques, sociales ou autres, pour se faire vacciner, si il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement.

L’article 7.3.2 stipule que personne ne devra être victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison des risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner.

Tout cela laisse quelque peu songeur au regard du tapage médiatique infligé quotidiennement autour du vaccin…

De plus, dans la même résolution, on peut lire, alinéa 3 : « Cependant, les vaccins, même s’ils sont sûrs, efficaces et déployés rapidement, ne sont pas une panacée dans l’immédiat. En effet, après la période des fêtes fin 2020 et début 2021, avec leurs traditionnels rassemblements en intérieur, les taux d’infection seront probablement très élevés dans la plupart des États membres. Par ailleurs, une corrélation vient d’être scientifiquement établie par des médecins français entre les températures extérieures et le taux d’incidence de la maladie sur les hospitalisations et les décès.

Les vaccins ne suffiront sans doute pas à faire baisser de manière significative les taux d’infection cet hiver, d’autant plus si l’on tient compte du fait qu’à ce stade, la demande est largement supérieure à l’offre. Un semblant de «vie normale» ne pourra donc reprendre, même dans les meilleures conditions, avant le milieu ou la fin de l’année 2021 au plus tôt. »

On peut regretter qu’aucun mot ne soit dit dans cette résolution sur les traitements possibles du covid défendus par des nombreux médecins en France.

Cliquez ici pour lire toute la résolution Vaccins contre la covid-19 : considérations éthiques, juridiques et pratiques

*Précisons que le Conseil de l’Europe n’est pas l’Union européenne. Celle-ci en est le partenaire institutionnel le plus important. L’UE compte 27 pays membres quand le Conseil de l’Europe en compte 47. Son objectif est de favoriser la démocratie et le respect des droits fondamentaux, civils et politiques de 833 millions d’habitants.

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