Diversité : Le cinéma français prend des couleurs

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Un nombre croissant de films représentent la diversité. A l’image de la comédie « Tout simplement noir », qui pointe les personnages stéréotypés auxquels les acteurs restent souvent cantonnés.

Aïssa Maïga est arrivée sur la scène du théâtre du Châtelet à la quarante-cinquième minute d’une cérémonie jusque-là plus ennuyeuse que scandaleuse. Quelques jours plus tôt, Alain Terzian, le président des Césars depuis 2003, avait démissionné sur fond d’accusations de misogynie, d’entre-soi et d’opacité.

Mais ce soir-là, dans la grande salle, Roman Polanski n’avait pas encore remporté le César du meilleur réalisateur pour J’accuse ; Ladj Ly et l’équipe des Misérables n’étaient pas encore montés sur scène pour recevoir le trophée du meilleur film ; Adèle Haenel était encore assise à sa place.

Tout le monde se tenait sage. Et puis Aïssa Maïga a mis les pieds dans le plat : « Depuis plus de deux décennies, à chaque fois que je me retrouve dans une grande réunion du métier, je ne peux pas m’empêcher de compter les Noirs. » Une gêne silencieuse a envahi la salle. La caméra s’est alors attardée sur les visages de Karidja Touré (nommée meilleur espoir féminin en 2015 pour Bande de filles, de Céline Sciamma), Eye Haïdara (nommée en 2018 pour Le Sens de la fête, d’Olivier Nakache et Eric Toledano), Ladj Ly donc, Olivier Rousteing (directeur artistique de Balmain)…

Sur scène, la bouche sèche et le rire nerveux, Aïssa Maïga, endossant aussi gracieusement que possible le rôle de comptable, en appelle aux plus de 1 400 membres votants de l’Académie (dont douze Noirs, précise-t-elle) à « penser inclusion ». Le lendemain matin, la gueule de bois laissée par le couronnement de Roman Polanski aura quasiment éclipsé la victoire des Misérables, mais, dans l’ombre d’un verdict divisé sur la phallocratie du milieu, une autre question demeure, énorme, honteuse et lancinante : le cinéma français est-il raciste ?

Il est agréable, parfois, de commencer par les bonnes nouvelles. Même si l’on compte sur les doigts d’une main les réalisateurs et réalisatrices de couleur récompensés par les Césars, les films aux castings « divers », « multiethniques », bref, pas exclusivement blancs sont nombreux (et triomphent en salle) depuis des années déjà. Rien qu’en 2019, Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ?, de Philippe de Chauveron, au scénario bourré de stéréotypes mais au casting Benetton, a attiré 6,7 millions de spectateurs ; Hors normes, signé Nakache et Toledano, avec Reda Kateb et Vincent Cassel en têtes d’affiche, 2,1 millions.

Suivent La Vie scolaire, le second long-métrage de Grand Corps Malade et Mehdi Idir, avec 1,8 million d’entrées, et, enfin, Les Misérables, avec 1,7 million de spectateurs. Tout aussi remarqués, Papicha, le premier long-métrage de Mounia Meddour, a allié succès public et critique (et décroché le César du meilleur premier film), et Atlantique, de Mati Diop, a remporté le Grand Prix du Jury au festival de Cannes.

Il faut dire que l’on revient de loin. Qui se souvient d’Euzhan Palcy ? En 1983, le troisième film de la réalisatrice martiniquaise, Rue Cases-Nègres, est un succès inattendu, qui rafle notamment le Lion d’argent pour la première œuvre et le prix d’interprétation à la Mostra de Venise, ainsi que le César de la meilleure première œuvre. Six ans plus tard, Palcy réalise, aux Etats-Unis, Une saison blanche et sèche.

Pour son premier film américain, elle fait tourner rien moins que Marlon Brando (la première et unique fois que le monstre sacré américain jouera sous la direction d’une femme). En 1998, elle réalise même un film pour les studios Disney (Le Combat de Ruby Bridges). Et en France ? Plus rien, malgré un hommage du Festival de Cannes en 2011. À la veille de la sortie de son premier long-métrage, Mignonnes (en salle le 19 août), la cinéaste Maïmouna Doucouré ne décolère pas à l’idée que « la première réalisatrice à recevoir le César du meilleur premier film » ait été à ce point oubliée par l’Académie.

« Elle n’a jamais été réinvitée à la cérémonie ! », ajoute-t-elle, avant de s’excuser de son emportement. Laurence Lascary, productrice et membre fondatrice du Collectif 50/50, confirme : « En France, les talents issus de la diversité sont abonnés aux espoirs. » Le fameux « plafond de verre », qui limite l’accession des femmes aux films à gros budget ou aux postes à responsabilités, a pour les minorités une autre forme, peut-être plus pernicieuse car difficile à quantifier.

Au moment de la parution de Noire n’est pas mon métier, essai collectif cosigné par seize actrices françaises noires et paru au Seuil en mai 2018, Aïssa Maïga confiait déjà au Monde sa frustration : « Notre présence dans les films français est encore trop souvent due à la nécessité incontournable ou anecdotique d’avoir un personnage noir », confiait-elle.

Suremployés pour incarner des personnages de vigiles, de policiers ou de terroristes (pour les hommes), d’aides à domicile, de femmes de ménage ou de mères au foyer (pour les femmes), les acteurs et actrices de couleur souffrent – et ils le disent depuis des années – de leur assignation à des rôles subalternes qui reflètent mal la réalité du pays. Mais ça n’est pas tout : cantonnés à des comédies populaires (« Derrière, il y a l’image du bon nègre, de Banania, c’est les colonies », s’indignait Maïga en 2018 dans les colonnes de Paris Match), ou aux drames sociaux, ils ont, mécaniquement, moins de rôles à jouer que leurs collègues blancs, et aussi bien moins de chances d’être reconnus par la profession comme des acteurs « sérieux ».

Bien sûr, il y a Roschdy Zem, récompensé cette année par l’Académie des Césars, il y a eu le phénomène Divines, de Houda Benyamina (2016), le moment Shéhérazade, de Jean-Bernard Marlin (2018), sans oublier La Haine, de Mathieu Kassovitz (1995). Et l’acteur préféré des Français depuis plusieurs années déjà n’est autre qu’Omar Sy, pour-tant exilé à Los Angeles depuis 2012. Que demander de plus ? font mine de s’interroger certains puissants. En 2016, Alain Terzian évacuait d’ailleurs la question sur le site de LCI : « La question n’est pas d’être exemplaire ou pas : pour moi, c’est le talent qui doit parler. »

Quatre ans plus tard, son mépris de l’exemplarité lui a valu son poste, et la question du comptage et des quotas continue de se poser. Pour Laurence Lascary, « nous naviguons dans des eaux un peu troubles car il est difficile de lutter contre les discriminations si on n’a pas les chiffres. C’est toute la difficulté : nous n’avons pas de données, et pas vraiment la possibilité de nommer les choses. »

Si le Collectif 50/50 a gagné la bataille des chiffres, en amenant notamment le CNC (Centre national du film et de l’image animée) à rendre obligatoires les statistiques de genre dans les dossiers d’agrément des films, à exiger la parité dans les jurys des festivals et des écoles qu’il sou-tient, et à rendre transparente la composition de leurs comités de sélection et de programmation, l’absence de statistiques « ethno-raciales » laisse irrémédiablement à la traîne la question de la couleur de peau.

« Quand on parle de diversité ethno-raciale, on nous accuse encore de communautarisme, ou de séparatisme, déplore Laurence Lascary. Or, c’est l’un des grands chantiers de 50/50 aujourd’hui : la diversité pour nous doit être à la fois sociale et ethno-raciale. Mais elle ne peut pas vraiment se focaliser sur la couleur de peau. » Et l’on comprend la complexité du problème.

Car si la France est championne pour mettre en avant ses efforts inclusifs – des chartes à ne plus savoir qu’en faire engagent les instances éducatives et les institutions publiques à faire un effort, des bourses sont distribuées chaque année, par la Fémis, le CNC et consorts, pour soutenir l’émergence de talents issus de milieux populaires ou ruraux –, pourquoi, alors, le malaise persiste-t-il ? Sans aller explorer l’impensé du passé colonial français, qui semble entraver depuis des décennies un rapport frontal à la discrimination raciale, le premier élément de réponse réside peut-être dans le vocabulaire.

Comme l’illustre parfaitement le titre du carton surprise de l’été, la comédie Tout simplement noir, de Jean-Pascal Zadi et John Wax, qui aborde, entre autres, la question du racisme et de la sous-représentation des Noirs dans les médias au sens large, la couleur de peau et l’origine ethnique demeurent les grands non-dits du débat. La faute à l’habituelle frilosité langagière hexagonale, on achoppe même sur la terminologie : certains n’aiment pas le mot « diversité », d’autres préfèrent parler d’« inclusion »…

Si la France mesure les inégalités sociales, géographiques, et de genre, quand il s’agit d’évaluer la représentation de ceux que l’on appelle pudiquement les « minorités visibles », mieux vaut s’armer de patience. Le plus efficace est encore d’analyser les « photos de classe » pour évaluer, au doigt mouillé, l’étendue de l’absence des « personnes non blanches » dans les organigrammes des comités de sélection ou d’attribution d’aides publiques et privées.

Au sein du comité de sélection du Festival de Cannes, par exemple, le nombre de femmes excède cette année le nombre d’hommes, mais les personnes de couleur sont à aller cher-cher du côté du « réseau de correspondants » qui complète l’équipe officielle. Dans l’équipe de direction du CNC, constituée d’une trentaine de personnes, elles se comptent sur les doigts d’une demi-main. Au CSA, en revanche, dont les membres sont nommés par les présidents de la République et du Sénat, une femme noire siège au sein du Collège de sept membres.

Cependant, l’exemple américain, où les statistiques ethniques aident à penser le racisme sans parvenir pour autant à le combattre, le prouve : il y a aussi une impasse au bout du comptage. Reste donc à espérer que le levier de la parité hommes-femmes serve, à moyen terme, les minorités visibles. Comme l’expliquait en 2019 à M Darnell Hunt, le directeur du Centre des études africaines-américaines à l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), « les chiffres montrent que si une femme (même une femme blanche) est, par exemple, showrunner d’une série, son équipe de scénaristes sera plus diverse que si elle était un homme blanc. »

Laurence Lascary acquiesce et résume : « Il faut donner le stylo à des femmes noires, elles n’oublieront pas les hommes noirs ! » Élevée à Bobigny, passée par la distribution, l’acquisition et les ventes avant de se lancer, à 28 ans (elle en a aujourd’hui 40) en créant seule sa société de production, Lascary veut croire que « le problème de discrimination en France n’est pas dû au racisme, mais à la reproduction d’un entre-soi. Il y a un mépris de classe et une forme d’élitisme dans le cinéma indépendant qui fait que la majorité de ceux qui y trouvent leur place sont ceux qui ont les codes », analyse-t-elle.

“Le problème de discrimination en France n’est pas dû au racisme, mais à la reproduction d’un entre-soi. Il y a un mépris de classe et une forme d’élitisme dans le cinéma indépendant qui fait que la majorité de ceux qui y trouvent leur place sont ceux qui ont les codes.” – Laurence Lascary, productrice, membre fondatrice du Collectif 50/50

Les « codes », c’est cette culture commune, ensemble de références, d’éducation et de réseau social, qui pénalise ceux qui en sont dépourvus. Avant de créer, en 2018, Apollo Films, sa propre société de distribution et de production, François Clerc a œuvré près de quinze ans au marketing et à la distribution chez Gaumont et Studio Canal, où il a travaillé avec Djamel Bensalah (Le Ciel, les oiseaux et… ta mère !, Il était une fois dans l’oued), Karim Dridi (Fureur, Le Dernier Vol) ou Mabrouk El Mechri (JCVD).

Lui voit dans le système de financement le premier élément discriminatoire : « En France, il est entièrement fondé sur le script, explique-t-il. La première chose qui circule, et qui décidera du financement du film autant que des conditions de sa sortie, ce sont le scénario et l’histoire. » Pourquoi est-ce un problème ? Parce que « certains scénarios, notamment ceux des comédies populaires, qui font référence à la culture hip-hop par exemple, sont trop codés pour être bien reçus par des comités souvent très socialement uniformes ».

En 2018, François Clerc a ainsi distribué Les Déguns. Adapté d’une websérie, le long-métrage a fait près de 500 000 entrées, mais Clerc en convient : « Le scénario était difficilement compréhensible pour qui n’avait pas vu la série. » Ajoutez à cela un système de financement qui force les producteurs à solliciter un grand nombre d’interlocuteurs (chaînes hertziennes et privées, distributeurs, régions, CNC…), et vous avez des scénarios qui ont tendance à « s’arrondir », dit-il joliment, pour plaire au plus grand nombre.

Les Misérables, premier film sans méga-star au casting, et tourné à Clichy-sous-Bois, a ainsi échoué deux fois à obtenir du CNC la sacro-sainte avance sur recettes. Le film n’a pu exister, avec un budget fortement resserré, que grâce à l’opiniâtreté de ses producteurs, Toufik Ayadi et Christophe Barral, et de son réalisateur. Pour des projets tout aussi divers, mais plus « populaires », comme Les Kaïra (adaptation d’une mini-série de Canal Plus qui mettait en scène Mousten, Abdelkrim et Momo, trois garçons en quête de sens — et de bonnes blagues — dans une cité de Melun), « Gaumont a décidé d’assurer le risque seul, sans le soutien d’aucune chaîne hertzienne, juste parce que le scénario était hilarant », se souvient François Clerc.

Résultat : le film a dépassé le million d’entrées, et a ouvert « la voie à Pattaya (de Franck Gastambide, 2016) et à Tout simplement noir ». Le calcul, pour les producteurs de comédies, est simple : pour faire un succès, il faut aller chercher les spectateurs sur leur terrain et, ajoute François Clerc, « suivre l’architecture des salles ». « Les multiplexes ont longtemps été vus comme le lieu de passage des films américains, poursuit-il, mais c’est aujourd’hui l’endroit où cette clientèle diverse, qui habite souvent en banlieue, est en demande de films.

Depuis dix ans, Paris perd des spectateurs alors que la grande couronne en gagne. Et il ne faut jamais oublier une chose, c’est que les gens viennent se voir au cinéma. » Le succès de la série Validé (2020) sur Canal+, des films Inséparables (de Varante Soudjian), les Misérables, et La Vie scolaire en 2019, ou de Tout simplement noir cette année, sont donc, de l’avis général, de bonnes nouvelles.

Pas parce qu’ils indiqueraient que le cinéma français aurait tout à coup pris conscience de ses biais discriminatoires et décidé collectivement de donner la parole aux personnes de couleur, mais parce que, comme l’indique Maïmouna Doucouré, « dans un système capitaliste, ce qui compte c’est l’argent ».

« Dans le cinéma d’auteur français, il y a une réelle détermination de la part d’institutions comme le CNC à œuvrer pour plus de représentativité, pour-suit-elle. Mais les grosses productions sont régies par un système plus capitaliste. Même si j’espère que l’on verra davantage de bonnes volontés à long terme, les chiffres ont une importance capitale pour ceux qui posent l’argent sur la table. Il faut donc accepter de passer par là pour arriver à normaliser une fiction française colorée. Si les financiers voient que ça marche, ils investiront. »

Laurence Lascary trouve une autre raison d’espérer : la montée en puissance, en France, des géants américains du streaming Netflix et Amazon, qui produisent et distribuent de plus en plus de contenu local, en regardant le marché d’un œil purement pragmatique. Netflix a ainsi fait main basse sur les droits de diffusion de L’Ascension (avec Ahmed Sylla)et de Tout simplement noir, et a coproduit Banlieusards, du rappeur Kery James, alors qu’Amazon a acquis les droits VOD des Misérables.

« Les plates-formes ont la vertu de donner accès à des récits divers, analyse Maïmouna Doucouré. Leur arrivée sur le marché stimulera, j’espère, la créativité de l’industrie française, qui prendra peut-être plus de risques sur les récits proposés. » La réalisatrice sait de quoi elle parle : récompensée aux Césars en 2017 pour son premier court-métrage, Maman(s), elle n’a, dit-elle, plus jamais eu de nouvelles de l’Académie. Alors que, de l’autre côté de l’Atlantique, le festival de Sundance, qui avait aussi repéré tôt son œil affûté, ne l’a « jamais lâchée ».

« Je suis très bien accompagnée par les Américains, renchérit-elle. Après le prix pour mon court, Sundance m’a donné le Global Filmmaking Award, qui m’a aidée à développer Mignonnes. L’Académie des Oscars, qui m’a remis en 2019 le Gold Fellowship Award for Women [un prix créé en 2018 pour donner plus de visibilité aux femmes réalisatrices], m’a aussi permis d’avoir un mentor. Je suis invitée constamment à leurs événements, je me suis créé un réseau… Ava DuVernay [réalisatrice et productrice africaine-américaine] m’a prise sous son aile, me soutient dans mon travail et m’appelle “sister director”. Il y a là-bas une vraie solidarité, des femmes, et des femmes noires. Quand on se bat pour l’égalité, on est unis contre toutes les inégalités. »

L’intersectionnalité des luttes, théorisée à la fin des années 1980 aux États-Unis, infuse les réflexions sur la diversité au cinéma. En novembre 2019, le CNC, à la suite des deuxièmes « Assises pour la parité, la diversité et l’égalité », organisées en collaboration avec le Collectif 50/50, s’engageait ainsi formellement à « améliorer la diversité dans la production, pour que le cinéma et l’audiovisuel représentent mieux la société française ».

À la Fémis, l’école de cinéma la plus respectée du milieu, de nombreuses mesures ont été prises, ces dix dernières années, pour encourager la parité (dans le corps enseignant, les équipes de direction, les jurys qui président à l’admission des élèves) et faire découvrir les métiers du cinéma aux élèves issus de milieux populaires.

« Nous avions 20 % de boursiers il y a dix ans, 35 % aujourd’hui, s’enorgueillit Nathalie Coste-Cerdan, la présidente de l’école. Nous multiplions les initiatives, dans l’idée qu’il vaut mieux faire petit et bien que grand et bâclé. Mais quand on regarde la photo de classe de début d’année, force est de constater qu’il nous reste des progrès à faire. »

Au milieu des cris et des scandales, le message semble, pour le moment, être passé aux Césars : en juillet dernier, l’Académie s’est dotée de nouveaux statuts qui prévoient la nomination, par un corps de représentants renouvelés, d’un tout nouveau conseil d’administration, ainsi que d’un tandem (mixte) pour prendre la tête de l’institution. Le but affiché est d’atteindre « une plus grande parité, une plus grande diversité et une plus grande représentativité parmi les votants ». Le changement, c’est maintenant ?

Le Monde Magazine

6 Commentaires

  1. Mais faites ! Au lieu d’assombrir le Loulou 14, tournez Une saison noire et tropicale ! Où comment Rochdy Zem vend Omar Sy à un Canet bordelais ! qu’on se marre un peu quand même …

  2. Le cinéma français prend des couleurs et vide les salles
    Comme vatican2 qui vide les eglises
    On va au cinéma pour rêver pas pour revoir la réalité qu on a dans la rue avec des islamopitheques et autres congoïdes dans chaque rue

  3. Diversité : Le cinéma français prend des couleurs

    C’est bien pour ça que je ne suis pas près de retourner au ciné, le gauchisme des films m’avait déjà vacciné, si c’est pour y voir des nègres partout maintenant …….

  4. Depuis” l’antiracisme” on n’a jamais autant parlé de races.
    La France est un pays de blancs, point. Qu’ils se barrent, qu’ils aillent faire des films de noirs pour les noirs en Afrique !
    Puisque qu’il est évident qu’il n’y a pas de vivre ensemble, c’est au nouveau venu de repartir.

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