États-Unis : Donald Trump laisse derrière lui “un monde meilleur”, à l’issue de son mandat

Quel bilan doit-on tirer de la politique étrangère de Donald Trump ? Avec sa politique étrangère pragmatique et libérée des “fantômes du passé”, le président américain a obtenu d’étonnants succès diplomatiques.

l’approche de Trump et de son équipe en matière diplomatique, qui consiste à “s’affranchir des fantômes du passé” et à conclure “des accords pragmatiques sur la base d’intérêts mutuels” a permis de véritables avancées au Moyen-Orient, dans les Balkans et en Amérique latine. Et en quittant la Maison-Blanche en janvier prochain, Trump laissera derrière lui “un monde meilleur”.

Dans plusieurs régions meurtries par l’histoire, la stratégie déployée par l’actuel président américain a offert un chemin “pour sortir du désert”, l’aspiration “légitime” des Palestiniens à la création d’un État et à l’autodétermination avait pris une place “démesurée” dans les affaires du Moyen-Orient. 

Les protagonistes ne peuvent que se féliciter des accords que le gouvernement Trump avait négociés entre Israël, les Émirats arabes unis et Bahreïn et de la “rencontre historique” du 22 novembre dernier entre le Premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, et le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane.

Une approche inadaptée à la Corée du Nord, la Russie et la Turquie

En favorisant un accord de normalisation économique début septembre entre la Serbie et le Kosovo, le président américain a également réussi là où l’Union européenne “a échoué pendant une décennie”. Et en Amérique latine, les États-Unis ont su donner à l’Bahreïn(OEA) une cohésion “qui survivra sûrement à l’administration Trump”, notamment sur la question du Venezuela.

Rien n’indique que la diplomatie pragmatique insufflée par Trump fonctionnera toujours – elle s’est d’ailleurs avérée “totalement inadaptée” avec la Corée du Nord, la Russie et la Turquie. Mais le futur gouvernement Biden “devrait en tirer des leçons”. […]

Washington Examiner