États-Unis : Les enseignants blancs de San Diego obligés de suivre un séminaire sur le « privilège blanc » leur expliquant qu’ils sont fragiles et racistes

Le San Diego Unified School District oblige les enseignants à suivre une formation consacrée au “privilège blanc“, dans laquelle on leur affirme qu’ils “sont racistes” et qu’ils “défendent des idées, des structures et des politiques discriminantes“.

La formation commence par un module “reconnaissance de la terre”, dans lequel il est demandé aux enseignants d’accepter qu’ils sont des colonisateurs vivant sur des terres volées aux Amérindiens. Ensuite, on leur dit qu’ils éprouveront “de la culpabilité, de la colère, de l’apathie et de l’étroitesse d’esprit” en raison de leur “fragilité blanche“.

Selon des documents partagés par le journaliste Christopher F. Rufo, la formation est obligatoire pour tous les enseignants du district scolaire unifié de San Diego. Après avoir visionné des clips de Robin DiAngelo et d’Ibram Kendi, les formateurs en discutent avec les enseignants qui doivent s’engager à devenir “antiracistes” en classe.

On explique aux enseignants qu’ils font partie d’une structure de pouvoir blanc oppressive. Les formateurs affirment que “les Blancs en Amérique détiennent la plupart du pouvoir” et que les enseignants blancs ont une “capacité à s’épanouir” qui est “préservée à tous les niveaux du pouvoir“.

Les enseignants doivent “confronter et examiner leurs privilèges de Blancs“, ils doivent “reconnaître quand ils ressentent la fragilité des Blancs” et “apprendre aux autres à voir leurs privilèges“. Ils doivent transformer leurs écoles en organisations militantes.

Un problème se pose : seuls 47 % des élèves de l’école San Diego Unified atteignent une bonne maîtrise de la lecture et des mathématiques. Enseigner la “fragilité blanche” ne servira à rien pour aider ces élèves à améliorer leurs capacités académiques – cela ne servira qu’aux enseignants militants qui veulent rejeter la faute sur le “racisme systémique“. […]

Le président Donald Trump a condamné ces formations en septembre et a décidé de mettre un terme à ce type d’enseignement à la sensibilité raciale à destination des employés du gouvernement fédéral, affirmant qu’il s’agissait d’une « propagande anti-américaine divisant la société ».