Le Pr Perronne reçu au Parlement du Luxembourg pour débattre sur la vaccination contre la Covid-19

Le Pr Perronne a été invité à s’exprimer au Parlement du Luxembourg — comme le Pr Luc Montagnier, prix Nobel, la généticienne Alexandra Henrion-Caude. Le journal Luxembourg Wort a conclu de l’intervention de Christian Perronne qu’il n’a pas permis de dissiper l’odeur de soufre planant sur ce 48e débat public — sous-entendant assez de ces débats inutiles !

En effet, comment lutter par la parole et les arguments scientifiques contre des médias recevant des millions d’aides de l’État ? Le Luxembourg Wort a reçu 1 600 000 € entre 2003 et 2019. Il fait partie du groupe Mediahuis, l’un des plus grands groupes de médias d’Europe. Il ne devrait pas avoir besoin de subventions pour survivre. Est-ce le prix d’une orientation rédactionnelle favorable aux grands groupes pharmaceutiques ? La réponse est dans la question.

Christian Perronne s’est présenté comme ayant présidé la Commission des maladies transmissibles, du Haut conseil de la santé publique, conseillé pendant quinze différents gouvernements sur la gestion des crises sanitaires, présidé le Comité technique des vaccinations du gouvernement français.
Il a continué en faisant un état des lieux de la gestion de la crise sanitaire en France : manque d’études scientifiques dans les décisions des autorités médicales, conflits d’intérêt, fraudes…

– En deux ans le gouvernement français a donné trois milliards d’euros aux médias.
– Les injections ne sont pas des vaccins sans effets sur la transmission du covid. Il n’y a pas de morts, d’ailleurs les chiffres des tests PCR ont été gonflés, les chiffres des décès aussi.
– Il faut dix ans pour qu’un vaccin soit autorisé, surtout chez une femme enceinte. Ces produits sont encore expérimentaux. Tout parlementaire qui vote pour l’obligation d’un traitement expérimental devrait être poursuivi.
– Il y a plus d’enfants qui meurent de cardiopathie après vaccination qu’il n’y en a qui meurent du covid.
– L’EMA ne connaît pas la composition des vaccins qu’elle a autorisés et qui ont causé 36 000 morts en Europe et 25 000 aux États-Unis.
– Les pays qui ont arrêté la vaccination ou ne l’ont pas appliquée n’ont plus d’épidémie.
– Il existe des traitements efficaces qui rendent les vaccins inutiles et illégaux.

Le Luxembourg Wort conclut : « Autant de propos et tentatives de convaincre qui n’ont guère porté auprès des députés présents et de la ministre de la Santé. Une Paulette Lenert qui a reproché aux uns et aux autres de banaliser le virus et la pandémie. “Vous faites comme s’il s’agissait d’une petite grippe. Ce n’est pas le cas”, a rappelé la vice-Première ministre. »

Les Luxembourgeois résistent pourtant victorieusement au terrible Omicron si on regarde les chiffres de la John Hopkins University. Nouveaux cas au 1er janvier : zéro (moyenne sur 7 jours 683). On compte 10 jours pour que les cas impliquent éventuellement des décès, mais non, rien à faire : décès au 12 janvier 2022 : zéro (moyenne sur 7 jours : un) ! (Voir graphiques.)

Luxembourg : nouveaux cas au 1er janvier 2022
Luxembourg : décès au 12 janvier 2022

Les arguments des scientifiques invités au parlement luxembourgeois n’ont, pas plus que les statistiques, empêché la vice-Première ministre, infectiologue bardée de diplômes en droit (dont droit des affaires…), de suivre les préconisations du Conseil supérieur des maladies infectieuses favorable à un schéma vaccinal à deux doses pour les jeunes de moins de 12 ans. Priorité devrait être donnée aux 5-11 ans vulnérables ou en contact avec des personnes fragiles. Pour leur bien.

Le Média en 4-4-2.