LES JOIES INEFFABLES DU PROGRESSISME LGBT

https://www.dailymail.co.uk/femail/article-8655551/One-Britains-gay-dads-proposes-daughters-ex-boyfriend-holiday-both.html

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Un des premiers pères homosexuels de Grande-Bretagne, 50 ans, a demandé en mariage l’ex-petit ami de sa fille pendant ses vacances avec eux deux – juste deux mois avant que le couple n’accueille une petite fille via une mère porteuse.

  • Barrie Drewitt-Barlow a annoncé son engagement avec son assistant Scott Hutchison 
  • Le nouveau couple vit dans un manoir en Floride avec l’ex de 32 ans de Barrie, Tony Drewitt Barlow 
  • Le bisexuel Scott est sorti avec la fille de Barrie, Saffron, 20 ans, pendant plusieurs mois
  • En avril, le couple a annoncé qu’il attendait une petite fille via une mère porteuse

Si vous en avez le courage, et si vous y comprenez quelque chose, l’article complet est à lire ici :

https://www.dailymail.co.uk/femail/article-8655551/One-Britains-gay-dads-proposes-daughters-ex-boyfriend-holiday-both.html

26 Commentaires

  1. Il fut un temps où l’homosexualité était considérée comme une maladie mentale.
    Heureusement que le progressisme a démontré qu’il n’en était rien!

    • “Thank God” Dieu doit bien se demander s’il a perdu le logiciel, on m’avait dit qu’il avait créé l’homme à son image, doit y avoir un bug !

      • Je trouve ce montage et la légende tellement approprié à ce qu’est devenu le monde occidental d’aujourd’hui,progressif inclusif multi cult toussa..

  2. On reparle beaucoup en ce moment du mystère Ligonnès.
    Or, ce qui revient souvent, c’est le traumatisme suite au départ de son père qui a abandonné la famille pour aller vivre avec une femme en Afrique…

      • Bonjour, cher Vado,
        Le rapport est le suivant: d’un côté, on nous dit que les “nouvelles” familles sont aussi saines que la famille traditionnelle, mais d’autre côté, on relève de façon systématique l’absence ou la quasi absence de père en tant que source majeure des déséquilibres psychiques.

        • Merci, chère Audace, je comprends mieux maintenant.

          Je ne savais pas pour de Ligonnès et je n’ai d’ailleurs jamais rien compris à cette histoire sordide.

          ******* AVERTISSEMENT: Un énorme pavé peut en cacher un autre!

          ^^

          Pour rester dans le sujet: oui, il faut une mère et un père et donc tous ces délires obscènes LGBTXYZ&%§ sont à rejeter car l’enfant se développe progressivement (j’ai horreur de ce terme! ^^) sous l’effet de l’évolution de sa maturation (biologique et neurologique) et de ce qu’il vit et expérimente à chaque instant, même lorsqu’il dort, comme il me semble.

          Dans toutes les étapes de l’évolution de l’enfant, ne négligeons pas le rôle important de l’imitation, car imiter, c’est faire comme l’autre, c’est tenter de reproduire ce que l’on voit et, croyez-moi, Madame et moi avons beaucoup veillé à ce que notre comportement et notre mode de vie soient dignes d’être imités par nos garçons, justement.

          Imaginéz-donc la grande détresse des gosses élevés par des tatas ou des gouines dans ce milieu contre-nature LGBT et pas du tout adapté pour faire évoluer sainement un enfant.

          Par ailleurs, je me permets d’affirmer qu’une famille saine peut très bien exister même dans le cas d’un enfant adopté qui n’a aucun lien biologique/génétique avec ses parents,

          C’était le cas de ma grand-mère, orpheline avant l’âge de deux ans, qui a eu la chance d’atterir dans une famille traditionnelle française au tournant du XXème siècle, à l’autre bout du monde et dans des circonstances géopolitiques assez mouvementées, peu après l’apogée du rayonnement français au Chili, dont on retrouve le témoignage dans la francophilie profonde et ancienne dans tout le pays*.

          Ma grand-mère maternelle , que j’ai eu l’honneur de connaître pendant >15 ans avant qu’elle nous quitte, a pu profiter d’une enfance épanouie parce qu’elle avait retrouvé des parents adoptifs (père/mère) qui l’affectionnaient particulièrement. Ses parents adoptifs étaient toubib (mère) et fonctionnaire (père) de la Chambre de Commerce franco-chilienne, d’ailleurs toujours en activité en 2020. D’après les documents que ma mère avait gardés et que j’ai le plaisir de tenir en mains, ma grand-mère avait également eu la chance de pouvoir suivre sa scolarité dans une école catholique française, à la Congrégation du Sacré-Cœur de Jésus et Marie, notamment. La diaspora française comptait environ 10.000 membres à cette époque.

          Pour l’anecdote, l’Alliance française (où je suis maintenant rayé de la liste en tant que persona non grata parce que je suis un vilain facho qui sème systématiquement le bordel à leurs soirées dans leur repaire pour gauchistes “insoumis” ^^) s’est installée à Santiago en 1891-1894 et dans le but de créer, elle-même, des écoles françaises très réputées.

          Je vous parlerai peut-être un jour du retour de ma grand-mère en France, peu après la fin de la 1ère GM. Vous comprendrez encore mieux mon affection particulière pour ce pays d’accueil que j’ai, en quelque sorte, “retrouvé” maintenant, même si je pleure tous les jours la France, le seul pays dont je n’ai jamais cessé de me réclamer. Patrie qui m’a vu grandir et que j’ai quittée, le coeur lourd et pour les raisons que vous savez…

          “Si j’aurais su, j’aurais pas venu” ^^

          ¡Que hermosos tiempos, que no volverán!

          _________________________________________________________________

          *) Je précise qu’en 1831, Louis-Philippe avait reconnu l’indépendance du Chili et qu’à partir de cette date, la France avait servi de modèle politique, juridique et culturel de manière largement exclusive jusqu’aux années 1880-1890. La magnifique architecture du centre historique de Santiago est surtout beaucoup influencée par la France avec l’apport précieux d’architectes talentueux français (François Brunet, par exemple, qui édifie le Théâtre municipal et Lucien Hénault pour la Chambre des députés ainsi que l’Université du Chili. Le très beau Musée des Beaux-Arts est construit en 1880 sur le modèle français également).

          • Vos paroles sont d’or, cher Vado, il n’y a absolument rien à redire.
            Quelle belle histoire, c’est ce que l’on devrait raconter aux enfants dans les écoles au lieu de tous ces papasenrobes…
            Il y avait peut-être une prédestination pour vous dans vos liens avec le Chili. Ce n’est pas la première fois que je rencontre un cas de coïncidences troublantes, qu’il n’est pas aisé d’ignorer.
            Je ne suis pas superstitieuse, mais j’ai un côté mystique qui cohabite pourtant très bien avec mon caractère bassement rationnel ^^

          • Que pensez-vous du rôle important de l’imitation dans l’évolution de l’enfant?

            Quelle conclusions en tirez vous dans le cas des papasenrobes justement?

            Je vous répondrai encore sur l’autre sujet concernant la prédestination.

          • Je suis tout à fait d’accord avec vous!
            L’humain est un animal social, et l’imitation perdure au-delà de l’âge tendre. Mais elle est cruciale pour le cheminement des enfants.
            Je n’aime pas non plus le terme de “progrès” et tout son paradigme. L’excellent Frédéric Rouvillois a écrit à ce sujet un livre que je ne me lasse pas de recommander.
            Je préfère largement le terme que vous venez d’employer, l’évolution.
            Les papasenrobes… bof bof. On nous vend “l’amour”, tandis que ce qui est primordial, ce sont des repères.

          • Avec Frédéric Rouvillois, vous venez de me mettre la puce à l’oreille!

            Le coup d’État, recours à la force ou dernier mot du politique ?, sous la direction de Christophe Boutin et de Frédéric Rouvillois, François-Xavier de Guibert, 2007

            Vous imaginez bien que ça risque fort de m’intéresser! ^^

            Pour info: peut-être que très bientôt, je me fendrai d’un “petit” ^^ commentaire pour mettre la lumière sur les évènements clés du 11 septembre 1973, l’année tournante qui a mis fin aux délires marxistes du connard Allende et de sa milice privée comptant >30.000 guerilleros chauffés à blanc, entraînés et équipée par son maître à penser et compagnon de route Fidel Castro.

            J’ai le sentiment qu’en cette année merdique très spéciale, ça va être une fête de commémoration un peu tendue…

          • Frédéric Rouvillois est un auteur prolifique, dans le bon sens du terme! Il est beaucoup moins connu (médiatisé, disons plutôt ça comme ça) que Onfray et Cie, ce qui n’est pas du tout étonnant.
            J’attends votre commentaire avec impatience, cher Vado. Cette année est bizarre, mais j’ai comme une impression que ce sera l’année de grands changements aussi.

          • Ma prédestination dans mes liens avec le Chili s’est faite par le sang, étant donné que j’en ai hérité un tout petit peu par ma mère, de toute évidence.

            N’allez surtout pas imaginer Vado avec une belle frimousse d’indien de la Cordillère des Andes ^^, vous seriez bien déçue, car feu les parents biologiques de ma grand-mère étaient 100% castillans et à cette époque, les colons ibériques de renom ne se métissaient pas encore avec les autochtones. Pour tout vous dire, Madame (d’origine franco-italienne du Piémont) est bien plus “typée” que moi.

            Désolé si tout ce que vais vous raconter maintenant va un peu détruire le côté “mystique” de l’idée que vous avez de notre départ vers le Chili qui était tout sauf une coïncidence.

            Je m’explique: nous avons été expats pendant très longtemps et les garçons, bien que nés dans les Yvelines, ont “vécu” en France pour le temps des vacances uniquement. Quand ils sont nés, nous étions encore à Tübingen près de Stuttgart, peu avant de partir pour une nouvelle mission pro en Autriche, où nous étions vraiment très bien, au milieu des vignes dans la banlieue sud de Vienne et où nous sommes restés pendant >15 ans. Pendant tout ce temps, nous savions que nous n’allions sans doute jamais retourner vivre dans l’Hexagone, ni pour le travail, ni pour le BAC et encore moins pour les études des garçons qui voyaient déja ce qui les attendait là-bas.

            Nos contrats pros arrivant bientôt à échéance pour nous deux, nous avons bien cogité la chose durant 2-3 années. Ma mère qui passait déja régulièrement chez nous en Autriche pendant quelques mois d’affilée, était d’accord pour venir nous rejoindre au Chili, le pays natal de sa mère et qu’elle voulait découvrir pour des raisons très personnelles. Ceci devait avoir lieu dans l’année qui suivait notre départ (octobre 2013 pour Madame et les gosses, puis avril 2014 pour moi, à cause d’un contretemps pénible, dû au contrat que je devais honorer sur mon lieu de travail à l’usine d’un constrcteur automobile à Graz (“pacta sunt servanda”).

            Comme nous connaissions déja très bien le pays depuis fort longtemps (depuis ma jeunesse, dans mon cas), nous avons toujours joué avec l’idée de venir nous y installer un jour pour une durée indéterminée, étant donné que les conditions de vie (sécurité, économie, etc…) étaient très favorables et que nous avions déja un certain pressentiment en ce qui concerne le bordel qui règne en Europe à l’heure actuelle, mais sans jamais avoir imaginé le drame d’automne 2015 pour autant.

            Voilou!

            Je termine mon récit sur un épisode beaucoup moins joyeux qui a accompagné notre emménagement. Ma mère, qui devait nous rejoindre est décédée la même année, à la suite d’une chute accidentelle alors qu’elle organisait encore quelques petits travaux à terminer dans la maison qui était en vente, à côté de Nice, où j’ai également grandi.

            Vous imaginez le drame! Toutes les tombes que nous devons fleurir se trouvent maintenant en France et en Italie. Là-dessus, ce “virus” qui nous empêche de voyager librement et sans contrainte, n’arrange pas vraiment notre chagrin en ce moment et c’est ce qui explique que je suis très souvent de mauvais poil en cette période de l’année.

            La maison n’a jamais été vendue, car nous avions d’autres “chats à fouetter” et puis, peut-être qu’après la Libération ^^ et le retour de l’ordre, ce sera à nouveau une option pour nous ou les garçons. ^^

          • Ah, quelle tristesse! Cela tient à si peu de choses parfois. On ne se dira jamais assez, à quel point la vie nos proches est précieuse, et à quel point faut-il être vigilant à ne pas leur faire du mal, vous voyez à quoi je fais cette allusion…
            Dites donc, vous êtes Nissard “aussi”? Décidément, in y a des gens bien dans ce coin! 🙂

          • Si vous avez tilté sur la citation tirée de la Guerre des boutons, je voulais dire par là qu’avec la situation actuelle dans le pays en raison du covid (plus les attentats réguliers et les incendies volontaires en Araucanie par les guerilleros marxistes) et la très nette baisse du niveau de vie, nous ne nous lancerions pas dans cette aventure s’il fallait en décider à l’heure actuelle. Nos projets pros, pourtant bien avancés, sont maintenant à l’arrêt à cause des contraintes du “virus” et nous gaspillons inutilement beaucoup de fric pour maintenir en [Pending] nos infrastructures (loyers, matériel, gestion du personnel de notre petite équipe, etc…).

            Nous ne regrettons rien, mais c’est surtout l’avenir incertain des garçons qui nous démange. Nous ne pouvons même pas les envoyer ailleurs. Il y a certainement pire, mais c’est injuste quand même.

          • Ah, je vous avoue que je n’ai pas cherché plus loin que l’affaire en question.
            Là situation est compliquée, mais il faut sans doute attendre. Cette année est vraiment bizarre.

      • Ha ha Annamir… Même moi je suis paumé…
        Pourtant j’en ai bouffé du bobo gauchiste progressiste à traverser la place de la Raie-Publique dans le 11ème (nid à gauchistes dégénérés, pléonasme)

        Entre LGBT, queer+, Cisgenre- ax/b x 3,14…
        Ces cinglés, pour se simplifier la vie pour eux-mêmes, pourrissent celle de tout le monde.
        Bref comme la racaille : De l’égoïsme pur.

        CQFD

      • Ha ha Annamir… Même moi je suis paumé…
        Pourtant j’en ai bouffé du bobo gauchiste progressiste à traverser la place de la Raie-Publique dans le 11ème (nid à gauchistes dégénérés, pléonasme)

        Entre LGBT, queer+, Cisgenre- ax/b x 3,14…
        Ces cinglés, pour se simplifier la vie pour eux-mêmes, pourrissent celle de tout le monde.
        Bref comme la racaille : De l’égoïsme pur.

        CQFD

  3. J’aimerai pas être la personne de l’état civil qui va devoir refaire le livret de famille avec les filiations.

  4. Un truc pareil aurait été inimaginable il y a qques années. Pourquoi est ce possible actuellement? Parce que nous sommes entrés dans l’ère des extremes, l’ère de l’inimaginable. Cet inimaginable est présent dans tous les domaines et pousse toutes les personnes saines à la sidération. Il faut imaginer l’inimaginable dans les cinq ans à venir, et vous verrez que dans cinq ans, notre monde sera méconnaissable.

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