Lyon (69) : Un étudiant piqué au bras à la gare de la Part-Dieu témoigne

Le jeune homme de 21 ans a été piqué alors qu’il s’apprêtait à prendre le métro à la gare de Lyon Part-Dieu, dimanche soir. L’hôpital craint qu’une maladie lui a été transmise.

Il ne s’y attendait pas. Du moins pas là, pas dans une gare. Dimanche, alors qu’il sort de la gare de Lyon Part-Dieu, Nils Marzolf, un étudiant de 21 ans, a été piqué avec une seringue au bras, à la manière des piqûres sauvages qui gangrènent actuellement les soirées étudiantes de l’Hexagone.

Dimanche, il est 22 heures quand l’étudiant arrive à la gare. “Je suis allé prendre le métro B et à ce moment-là, un mec m’a demandé si j’avais du feu”, explique-t-il au micro de BFM Lyon. Nils Marzolf lui tend son briquet. “Il me l’a rendu et au même moment, un mec est venu par-derrière, reprend la victime. Il m’a accroché comme s’il voulait me faire les poches.”

Pour en avoir le cœur net, l’étudiant inspecte ses poches et découvre une trace rouge sur son bras. Une trace de piqûre.

“J’étais dans le déni. Je me suis dit : non, il n’a pas pu me piquer dans une gare.”

Nils Marzolf n’ignore rien de cette vague inquiétante de piqûres sauvages dans le milieu festif. Il est étudiant, un des publics les plus touchés. “Je fais exprès de moins sortir en boîte pour éviter ce genre de chose”, confie-t-il.

La peur des lieux publics

L’étudiant peine à expliquer les émotions qu’il a ressenties après cette découverte. “C’est un énorme déni et aussi un énorme stress”, poursuit Nils Marzolf.

“Quand les médecins disent que c’est une trace de piqûre, c’est assez difficile mentalement. Surtout quand ils disent qu’il y a une possibilité d’injection de VIH, c’est très difficile de l’accepter.”

Le corps médical réussit toutefois à rassurer le jeune homme. “Une fois dans la seringue, le VIH ne tient que quelques secondes apparemment… Donc il y a peu de chances”, explique l’étudiant qui doit attendre encore trois longs mois avant d’obtenir ses résultats sanguins définitifs. Dans son sang, aucune trace de drogue n’a été décelée.

Pour en avoir le cœur net, l’étudiant inspecte ses poches et découvre une trace rouge sur son bras. Une trace de piqûre.

J’étais dans le déni. Je me suis dit : non, il n’a pas pu me piquer dans une gare.”

Nils Marzolf n’ignore rien de cette vague inquiétante de piqûres sauvages dans le milieu festif. Il est étudiant, un des publics les plus touchés. “Je fais exprès de moins sortir en boîte pour éviter ce genre de chose”, confie-t-il.

La peur des lieux publics

L’étudiant peine à expliquer les émotions qu’il a ressenties après cette découverte. “C’est un énorme déni et aussi un énorme stress”, poursuit Nils Marzolf.

Quand les médecins disent que c’est une trace de piqûre, c’est assez difficile mentalement. Surtout quand ils disent qu’il y a une possibilité d’injection de VIH, c’est très difficile de l’accepter.”

Le corps médical réussit toutefois à rassurer le jeune homme. “Une fois dans la seringue, le VIH ne tient que quelques secondes apparemment… Donc il y a peu de chances”, explique l’étudiant qui doit attendre encore trois longs mois avant d’obtenir ses résultats sanguins définitifs. Dans son sang, aucune trace de drogue n’a été décelée.