Mali : Mort du caporal-chef Maxime Blasco, tombé au combat face aux djihadistes (màj) vidéo

Il avait reçu en juin la médaille militaire “pour la valeur exceptionnelle de ses services

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Décoré de la médaille militaire en juin dernier par Emmanuel Macron, le Français est mort au combat contre un groupe terroriste.

La France a perdu un 50e soldat au Mali. Ce vendredi, le caporal-chef Maxime Blasco est décédé dans un affrontement avec un groupe terroriste. « C’est avec une émotion particulièrement vive que le Président de la République a appris la mort en opération du caporal-chef Maxime Blasco du 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces », a fait savoir l’Élysée dans un communiqué. Le 18 juin dernier, il avait été décoré pour la valeur exceptionnelle de ses services.

La ministre des Armées Florence Parly a adressé « ses condoléances à la famille, aux proches, aux frères d’armes du caporal-chef Maxime Blasco ».

Maxime Blasco est mort au cours d’une opération de reconnaissance conduite par la Force Barkhane dans le Gourma malien, au Sud-Est de N’Daki, dans la région de Gossi, à proximité de la frontière entre le Mali et le Burkina Faso. Des éléments d’un groupe armé terroriste ont été détectés par un drone Reaper tôt dans la matinée, dans la forêt de N’Daki. Deux hélicoptères d’attaque ont été rapidement déployés pour les neutraliser et un groupe de commandos engagé au sol.

Les soldats de ce groupe ont été pris à partie à courte distance par d’autres membres du groupe terroriste embusqués. Touché par un tireur qui a été neutralisé par les commandos, Maxime Blasco, « très grièvement blessé, a rapidement succombé à ses blessures », indique l’État-Major des armées.

Le Président de la République a de son côté réaffirmé la détermination de la France dans son combat contre le terrorisme, même s’il a annoncé en juin dernier une réduction future de la présence militaire française au Sahel, avec la fermeture de bases et une réarticulation de la lutte antidjihadiste autour d’une alliance internationale associant des Européens.

Le Parisien