Marxisme et freudisme : armes politiques contre les nations et les peuples

par Francis Goumain pour Jeune Nation.

Du « passage à l’acte » en politique

Le « passage à l’acte » est un concept freudien, ce qui le rend immédiatement suspect. Freud n’a jamais guéri personne de quoi que ce soit, il n’empêche que nombre de ses notions sont passées dans la culture populaire et sont devenues des armes politiques pour prévenir, pour tuer dans l’œuf, toute tentative de réaction ou de défense d’un peuple et d’une nation, du moins, et c’est important de le noter d’entrée de jeu, s’il s’agit d’un peuple blanc et d’une nation occidentale : personne n’ira dire que les Vietnamiens sont passés à l’acte ou que les Algériens sont passés à l’acte, dans ces cas-là, c’est normal, adapté au réel, ça a un sens, ce n’est pas une faillite de la pensée et de la verbalisation.

Là où cette arme devient d’une portée virtuellement infinie, c’est que la notion d’acte ne se limite même pas à des actes physiques, le langage étant désormais également considéré comme un acte, il y a donc des verbalisations qui ne sont pas de saines tentatives d’éviter des actes violents, mais qui sont elles-mêmes des passages à l’acte, ainsi, dire « qu’il n’y a jamais eu de chambre à gaz homicide dans les camps de concentration » est un passage à l’acte, dire que « les immigrés ont une sale gueule » aussi, même taguer une fresque constitue un passage à l’acte.

On relèvera que, là encore, la classification dans la catégorie « passage à l’acte » relève du mystère le plus opaque : la fresque elle-même n’est pas un passage à l’acte, taguer « à mort Franco » n’est pas un passage à l’acte, faire irruption dans une cathédrale les seins nus n’est pas un passage à l’acte, c’est au contraire la tentative d’arrêter les donzelles qui est un passage à l’acte.

On peut allonger la liste indéfiniment, construire une mosquée à Strasbourg n’est pas un passage à l’acte, en revanche, la détruire traduirait une intolérance à la frustration et une recherche de confrontation à la loi, dire qu’un noir musulman est un français ne traduit pas une fragilité des limites du Moi, par contre dire qu’un français est forcément blanc traduit une insoutenable « identification du sujet à l’objet ».

Apparemment, dire qu’un chêne avec une écorce de bouleau et des aiguilles de pins à la place des feuilles est encore un chêne est une éclatante réussite du langage qui permet une salutaire distinction entre le sujet et l’objet. Qu’on se le dise, le sujet humain ne s’est constitué que dans et par le langage, inutile de chercher à comprendre ce qu’une telle phrase peut bien vouloir signifier positivement, c’est absolument sans issue, il faut juste comprendre que l’humain ne se constitue pas par la race et le sexe, encore moins, par Dieu. Ça va loin, comme un nationaliste pense le contraire, il s’ensuit que le seul fait d’être un nationaliste est en soi un passage à l’acte.

Le charabia freudien, comme le charabia marxiste, est une imposture scientifique, pas plus qu’aucune économie au monde n’a tiré avantage du marxisme et de son pseudo-concept de « valeur travail », bien au contraire, personne n’a jamais tiré avantage d’une psychanalyse, toutefois, marxisme et freudisme sont des armes politiques dévastatrices pour les nations et les peuples, dans ce domaine, elles se complètent et se renvoient la balle admirablement, par exemple, on peut parler d’un « surmoi capitaliste oppresseur » ou d’une « lutte des sexes ».

Les Français ne doivent pas se laisser intimider par elles, partout où ils sont, chacun à leur niveau et avec leurs moyens, ils doivent faire ce qui est utile à la défense de la France, ils ne doivent plus manquer la moindre occasion qui se présente, ils doivent résister, activement ou passivement.

Fais ce que dois, advienne que pourra.

Francis Goumain