New York : Face à la chute du niveau des élèves, un auteur de livres pour enfants préconise plus de cours sur le racisme et la pédérastie

Anastasia Higginbotham, une femme blanche de Brooklyn, auteur de livres pour enfants, sait ce que la jeunesse doit apprendre. Pas les maths, l’anglais ou les sciences. Non : Ils ont besoin de leçons sur le racisme, la pédérastie et de la libération de la jeunesse.

Tous ces thèmes sont abordés dans son livre “What You Don’t Know” (Ce que vous ne savez pas), qui a reçu l’approbation du département de l’éducation de la ville et qui figure désormais sur la liste des livres recommandés pour les élèves de CM2.

Si vous ne pensez pas que la lecture de textes sur la sexualité et la libération est appropriée pour des enfants de 10 ans, alors vous (selon l’auteur) “vous accrochez aux institutions oppressives et moribondes du patriarcat et de la suprématie blanche”.

New York échoue dans l’éducation de ses élèves. Cet hiver, la moitié des élèves de l’État étaient en dessous des normes en lecture, et 40 % en dessous des normes en mathématiques, selon un ensemble de données analysées par Renaissance Learning. Le Board of Regents de l’État vient d’annuler son examen d’histoire des États-Unis tout en abaissant les normes des autres tests qu’il supervise. Les inscriptions dans les écoles publiques de la ville sont en chute libre.

Donner aux enfants un ou deux livres sur le racisme ou le genre dans le cadre des devoirs est approprié, mais de nombreux enfants ont l’impression d’être gavés d’un régime monotone uniquement constitué de wokisme.

Anastasia Higginbotham est l’auteur du livre controversé “What You Don’t Know : A Story of Liberated Childhood”.

Nos enfants ont besoin d’instruction, pas d’endoctrinement. Surtout maintenant, alors que la ville se bat pour surmonter un déficit d’apprentissage causé par les politiques désastreuses du COVID infligées par la même coalition qui impose des absurdités propagandistes comme celle-ci à nos enfants.

Si Anastasia Higginbotham se souciait réellement d’aider les noirs et les bruns, elle serait en première ligne pour exiger des écoles meilleures et plus rigoureuses à New York, sans interférence politique.

The New York Post