Nouvelle-Zélande : Les “modes de connaissance” autochtones sont désormais considérés comme égaux à ceux de la science moderne

Richard Dawkins, professeur émérite de l’Université d’Oxford, a écrit une lettre à la Royal Society of New Zealand concernant son ” échec consternant ” à défendre la science face au wokisme moderne. En cause, un article de Jerry Coyne, professeur émérite du département d’écologie de l’université de Chicago, qui a relaté le message d’un collègue néozélandais :

En Nouvelle-Zélande, le gouvernement essaie d’introduire un élément appelé “Matauranga” dans les cours de sciences. Matauranga signifie le système de connaissances des Maoris. Il fait référence à divers dieux, par exemple Tane, le dieu de la forêt, est considéré comme le créateur des humains, de toutes les plantes et de toutes les créatures de la forêt. La pluie survient lorsque la déesse Papatuanuku verse des larmes. Les Maoris essaient de prétendre qu’ils ont toujours été des scientifiques. Leur revendication politique est que la Matauranga doit être reconnue comme l’égale de la science occidentale (pakeha) ; sans cela, les enfants maoris continueront à échouer en sciences à l’école.”

Le collègue indique que la Royal Society of New Zealand s’est attaquée à deux universitaires qui avaient critiqué cette politique, les qualifiant de “racistes”. Il ajoute que ces universitaires seront probablement démis de leurs fonctions.

En outre, plus de 2.000 personnes, “dont de nombreux universitaires éminents et d’autres personnalités publiques”, ont pris à partie les critiques de Matauranga, affirmant que “les savoirs autochtones – dans ce cas, Matauranga – ne sont pas inférieurs aux autres systèmes de connaissances”.

“En effet, les modes de connaissance indigènes, y compris le Mātauranga, ont toujours inclus des méthodologies qui chevauchent les conceptions “occidentales” de la méthode scientifique.”

Selon Dawkins, la seule raison pour laquelle les mythes et légendes maoris reçoivent un tel traitement est qu’ils étaient en Nouvelle-Zélande des centaines d’années avant les Européens. Il ajoute que ces mythes devraient être enseignés dans le cadre de cours d’anthropologie, et non de sciences.

La Royal Society of New Zealand, comme la Royal Society dont j’ai l’honneur d’être membre, est censée représenter la science. Pas la science “occidentale”, pas la science “européenne”, pas la science “blanche”, pas la science “colonialiste”. Juste la science. La science est la science est la science, et peu importe qui la fait, ou où, ou dans quelle “tradition” ils ont été élevés. … Si la Royal Society de Nouvelle-Zélande ne défend pas la vraie science dans votre pays, qui le fera ? A quoi d’autre sert la Société ? Quelle autre raison justifie son existence ?

The College Fix