Paris : « Pourquoi ne régulariser que la moitié des livreurs de bonheur sans-papiers ? »

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A la fin du mois de juillet, la moitié des 200 livreurs sans-papiers de Frichti ont obtenu l’accès à une procédure de régularisation après une grève de six semaines. Laissés sur le carreau, les cent coursiers écartés de cette procédure manifestent ce mercredi 12 août à Paris pour faire valoir également leurs droits, nous explique leur avocat Kévin Mention.

Pourquoi les livreurs Frichti étaient-ils en grève le mercredi 12 août ?

L’emploi, par Frichti, de coursiers sans-papiers a fuité dans la presse début juin. La start-up, tout en dénonçant des cas isolés en provenance d’un sous-traitant, a fait intervenir de nombreux agents de sécurité pour bloquer l’accès à ses locaux à tous ceux qui ne disposaient pas de papiers. C’est là qu’on s’est rendu compte qu’ils étaient en réalité beaucoup plus nombreux qu’on ne l’imaginait, avec certains contrats signés de la main de la fondatrice elle-même, Mme Julia Bijaoui [ce que « l’Obs » a pu vérifier sur plusieurs contrats de travail NDLR].

Ce que Frichti n’imaginait sûrement pas en leur bloquant l’accès au travail du jour au lendemain, c’est qu’ils ne se laisseraient pas faire. Des grèves très suivies ont débuté et Frichti a dû discuter tout en étant en contact avec les services de l’État.

Une centaine de coursiers nous confirme que, le 20 juillet, ils ont tous été convoqués en vue d’une « bonne nouvelle » dans une salle près du Stade de France, un terrain de basket. Ils ont alors rencontré trois cas de figure. […]

Nouvelobs

3 Commentaires

  1. Livreurs de bonheur ?
    Livreurs pour bobos.
    Uber société d’urbains connectés du web, mais terriblement déconnectés du réel, à qui il faut tout amener sur le pas de la porte. Même plus capables de lever leur gros culs pour aller au resto.
    Les nouveaux Amazoniais, chasseurs de soldes et cueilleurs de promos sur la toile mais dépendant de Mamadou leur esclave livreur de bonheur.
    Mamadou ayant des ancêtres cannibales je ne donne pas cher de la carcasse des bobos, même les rachitiques végans y passeront un jour.

  2. Sans papiers?

    Ils sont venus ici en connaissance de cause et en sachant qu’ils violaient les lois françaises sur l’immigration et savaient très bien qu’ils devaient préalablement demander un visa.
    Ils travaillent illégalement « au noir »(car il faut bien qu’ils se nourrissent),en toute connaissance de cause, mais se servent ensuite de cet alibi pour réclamer, devant vos caméras compatissantes, la régularisation de leur situation.
    Ils étalent ainsi leurs violations des lois françaises pour revendiquer leur régularisation : c’est un comble ……
    Faisant ainsi l’apologie de la violation de nos lois !!!
    Ils ont accès aux soins gratuits par L’AME (Aide Médicalisée d’Etat),
    Ils ont droit à la CMU dans l’attente de leur régularisation et à la carte vitale que certains considèrent comme une véritable reconnaissance de leurs droits.

    Il leur faut quoi encore?

    • Je suis d’accord.
      Déjà le gars qui rentre en France illégalement devrait aller au trou jusqu’à son expulsion du territoire.
      Au lieu de quoi ces gens veulent faire valoir des droits !
      Ils devraient n’en avoir aucun.

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