Rennes. « Le cap des affranchis », une ode à la liberté

Le roman du Breton David Farmer, Le cap des affranchis est en lice pour le Prix du roman gay.

C’est une histoire simple, une histoire d’amour, un coup de foudre. On est un soir de mai, en 1997, à Saint-Pierre de la Réunion. Tout pourrait bien se passer entre les deux hommes, mais c’est sans compter sur la loi, les barrières culturelles, religieuses, le racisme et l’homophobie. Les deux hommes vont devoir franchir des caps, larguer les amarres pour vivre leur amour, « au-delà de l’angoisse et d’une situation kafkaïenne ».

« Une expérience de vie forte »

Avec Le cap des affranchis, David Farmer, consultant de communication qui vit entre Rennes et Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor) signe un roman « autobiographique à 99 %. C’est une expérience de vie forte, que j’ai décidé de raconter, dix ans plus tard. C’est la première année de cette rencontre, cette lutte pour trouver un espace commun. »

Son roman, premier tome d’une trilogie, est en lice pour le Prix du roman gay, « mais il ne s’agit pas pour moi d’une lutte identitaire mais d’un roman pour donner du courage, parler de liberté et de solidarité ».

Le cap des affranchis, de David Farmer, éditions Les presses littéraires, 195 pages, prix public : 16 €

Source Ouest-France