Rouen (76) : Des policiers révoqués après des injures racistes sur Whatsapp

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Des policiers de Rouen, mis en cause pour avoir tenu des propos racistes dans un groupe de discussion WhatsApp, ont été révoqués de la police, a appris l’AFP ce samedi 3 octobre auprès de la Direction générale de la police nationale (DGPN).

Trois gardiens de la paix ont été révoqués le 11 septembre par la DGPN, après un conseil de discipline qui s’était tenu en juin et avait réclamé à l’unanimité leur révocation. La révocation leur a été “notifiée le 17 septembre et est effective depuis le 18 septembre”, a précisé la DGPN, confirmant une information des sites d’information locale Le Poulpe et Actu76

Un élève gardien de la paix a également été exclu le 11 septembre. Enfin, il a été mis fin au contrat d’un adjoint de sécurité (ADS), également mis en cause, a ajouté la DGPN. 

“Un comportement indigne des fonctions”

Parmi les griefs retenus à leur encontre figure le “manquement au devoir d’exemplarité par un comportement indigne des fonctions”, a dit la DGPN. 

L’affaire a démarré avec le dépôt de plainte en décembre 2019 d’un policier noir, affecté à l’Unité d’assistance administrative et judiciaire, contre six de ses collègues de Rouen après avoir découvert qu’il était la cible de propos racistes de leur part dans des messages échangés sur l’application WhatsApp.

Une enquête préliminaire a également été ouverte, et l’IGPN (Inspection générale de la police nationale) saisie “du chef de diverses infractions, notamment diffamation non publique aggravée et provocation non publique à la discrimination”.

Début juin, Arte Radio et Mediapart avaient diffusé les propos de ces policiers, redonnant de l’écho à cette affaire.

Huffington Post

1 Commentaire

  1. je confirme: RaHoWa.

    Il n’y a donc plus que trois catégories de bons flics. Ceux qui se flinguent, ceux qui démissionnent et ceux qui sont condamnés par les juges rouges ripoublicains.

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